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WEEDYLAND TIMES

Royaume-Uni: Il y a peut-être un Brexit qui ne vient pas nuire

Même s'il arrive un peu tard, l'intérêt pour le cannabis est désormais un fait au Royaume-Uni. Même le premier ministre conservateur Boris Johnson n'a pas caché le désir de réguler un secteur plein de potentiel. Une route qui semble donc désormais tracée et qui pourrait même s'accélérer avec le Brexit, pour relancer les coffres de l'Etat qui, inévitablement, vont avoir des répercussions. Un choix qui perpétue la tradition de l'île.



Il suffit de penser que depuis 1500, le chanvre faisait partie intégrante de la vie britannique, lié à l'industrie de la construction navale et à son développement. Mais les préjugés qui sont venus des États-Unis, dans des temps beaucoup plus récents, l'ont relégué à un rôle marginal et l'ont même strictement interdit. Le point culminant de la lutte contre la production de cannabis est venu avec la loi sur les drogues : après 1973 en Grande-Bretagne, si vous utilisiez ou vendiez du chanvre, vous pourriez être arrêté. Mais les temps ont changé et il y a eu un tournant le 1er novembre 2018. A cette date, en effet, l'autorisation du ministre de l'Intérieur pour les médecins de prescrire des produits du cannabis aux patients qui en font la demande est arrivée. Les règles ont été introduites en Grande-Bretagne, en Écosse et au Pays de Galles.


Pour qu'un produit soit considéré à des fins médicales, il doit répondre à 3 exigences: il doit s'agir d'une préparation ou d'un produit contenant du cannabis, de la résine de cannabis, du cannabinol ou un dérivé; il doit être produit à des fins thérapeutiques; il doit s'agir d'un médicament ou d'une substance à utiliser comme ingrédient dans la fabrication du médicament.


La nouvelle législation de 2018 n'a pas débouché sur une véritable réglementation des produits, qui reste dans un véritable flou réglementaire, mais a permis de revoir l'approche générale des médicaments légers. Et l'avenir est plus radieux ...